24 novembre 2005


Voila a quoi pourrait ressembler ce sur quoi je vais naviguer demain... je suis trop impatiente! (merci Eric pour le lien) Posted by Picasa

Les champions du monde! Rien que ca... Posted by Picasa

ceux qui sont interres�s peuvent aller faire un tour sur www.18footers.com.au/AF/
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18' skiff. j'ai eu beau chercher j'ai pas trouv� a quoi ressemblait un historical skiff en tout cas voila a quoi ressemble un 'modern 18' skiff' Posted by Picasa

18' skiff.  Posted by Picasa

*Ma bonne nouvelle du jour.

Enfin c’est une bonne nouvelle pour moi. Et puis aussi pour vous si vous êtes contents que je sois contente… bref !
Comme je ne suis pas venue ici que pour faire du tourisme terrestre, mais aussi maritime, j’ai décidé de me renseigner sur les clubs de skiffs de la baie (pour ceux qui ne savent pas ce que je met une photo). Et puis comme des fois sur les sites il a des forums avec Crew Available, j’ai rempli au cas ou… et puis comme des fois y’en avait pas mais qu’il y avait des mails, j’en ai envoyé au cas ou…
Et regardez ce qui me rempli de joie en cette fin de jeudi après midi :
« Hi Emilie,

Thanks for writing in to us. We should be able to help you out with something. Can you come down to the club this coming weekend?

There is a fleet of Historical 18s, which are replicas from the 1940s. These are very large and fast dinghys that take crews of 6 to 9 people, and there's almost always a boat that needs crew. We *may* be able to get you a quick joy ride on a Grand Prix 18 if one of the skippers are feeling generous. So either way, bring any sailing gear you have with you.

See the attached for maps showing where the club is.

My mobile number is 0417 446 727 if you wish to speak with me.

I'll also forward your email to the guys who run the 12 and 14 foot skiff fleets.

Cheers,
Glen Stanaway »

Je n’ai bien sur aucune idée de ce à quoi ressemblait un 18’ en 1940, mais ce n’est vraiment pas un problème ! Il faut bien découvrir la vie australienne d’autrefois aussi… surtout quand c’est de cette manière.
J’espère aussi vraiment qu’un skipper de grand prix sera dans une good mood et ferra une petite œuvre de charité (ou du moins une BA) pour une petite frog ! Ne vous dites pas que vous etes dégoûtés dites vous plutôt qu’au moins je pourrais vous raconter mes sensations =)
En attendant je sais comment occuper mon samedi (et peut être aussi mon dimanche) c’est donc une bonne chose !

A+ pour + en espérant que les nouvelles pour vous soient aussi bonnes !

PS : si qqn veut des photos, il faut m’offrir un numérique étanche et blindé pour Noël !

23 novembre 2005

tout le monde...

j'espere que j'ai repondu a tout le monde. J'ai mis des photos de la ou j'habite, une photo de moi, et j'ai commencé d'expliquer mon boulot...

si vous avez d'autres questions,
A+ pour+

la salle a manger at au fond la cuisine et la porte au fond la salle de bain Posted by Picasa

le salon Posted by Picasa

ma chambre Posted by Picasa

la vue de ma chambre Posted by Picasa

Doyle Fraser Posted by Picasa

Le plancher Posted by Picasa

J'y suis vraiment Posted by Picasa

le plotter cutter Posted by Picasa

Y'a pas que les balades...

Je vais essayer de vous raconter, clairement, simplement et en expliquant ce que je fais durant mon stage…
Je pense que vous l’avez tous compris je travaille pour Doyle Fraser Sailmaker (fabriquant de voiles) à Somersby à 80km au nord de Sydney, dans la province du New South Wales en Australie.

Commençons par le commencement. Le groupe Fraser est un des leaders dans la fabrication de voiles en Australie (faut bien faire un peu de pub quand même, d’ailleurs j’ai mis leur site net dans mes liens, si vous avez pas encore jeté un coup d’œil). Le groupe Fraser est composé de X lofts qui sont répartis en Australie, mais il y en a aussi un au Japon et un a Dubaï. Tous ces lofts Fraser sont franchisés au groupe mondial Doyle, qui lui est implanté dans plus de 20 pays avec pas moins de 40 lofts de production. C’est pour ça que le groupe s’appelle Doyle Fraser, c’est en fait 2 trucs un peu distincts.
Somersby s’occupe en fait du design et de la fabrication de la plupart des nouvelles voiles pour le groupe Fraser, les autres lofts ne sont que des agents et/ou réparateurs.

Mais entrons dans le vif du sujet. Je pense que de près ou de loin tout le monde a déjà vu une voile ! Vous avez peut être remarqué que c’est en fait un assemblage de plusieurs petits panneaux qui sont cousus (ou collés dans certains cas) entre eux. Ceux qui ont fait un peu plus attention quand ils ont regardé cette voile, ont peut être remarqué qu’une voile n’est pas plate, elle a des creux qui sont placés différemment selon les voiles. C’est grâce a l’assemblage de ces fameux panneaux que l’on obtient le creux. C’est un peu compliqué à expliquer comme ça simplement avec des mots mais en gros :
Toutes les parties hautes des panneaux sont découpées avec une forme arrondie. Quand ce bord va être cousu (parallèlement au bord arrondi) avec son voisin (qui lui est droit), il va le forcer à prendre une forme qui n’est pas naturelle pour lui et donc donner un creux… je suis pas sure d’être très claire…
Bref suivant la forme de ces arrondis (et aussi suivant la disposition et le nombre de panneaux) la voile va avoir telle ou telle forme.

Revenons au design. La première étape est déjà de déterminer les dimensions de la voile (leech, luff, foot soit chute, attaque et pied ou encore avant, arrière et en bas …). Cette étape se fait soit en mesurant directement sur le bateau, soit un regardant sur un ‘rig ou sail plan’, (dessin du gréement). Pour ceux à qui ça dit qqch, on relève en fait les I, J, P, E, LL …etc. etc.
Parallèlement (si ce n’est pas déjà fait), il faut définir ce que le client veut exactement, et surtout le prix qu’il veut y mettre, le ou les matériaux, crosscut, radial…
Une fois que cette étape est terminée, il faut déterminer un moule (en fait c’est pas du tout que la voile va être moulée, pour l’instant ça existe pas encore les voiles moulées), ce qui est appelé moule est la forme idéale de la voile. Une fois ce moule défini, il faut créer la voile elle même. Et comme ce n’est pas possible avec un seul ‘bout de tissus’, intervient ce qui est appelé le ‘panel layout’. Il s’agit d’approcher au mieux la forme du moule, grâce à des bandes de tissus (si vous voulez plus d’infos sur les tissus vous pouvez allez voir sur www.doylesails.com ou sur les sites de fournisseurs, Dimension Polyant, Contender, Bain Bridge international, Challenge ou un truc du genre) sachant que ce n’est pas forcement du vulgaire tissus mais que ce peut être un laminé complexe, et coûteux, voir très coûteux. Je ne vais pas rentrer dans ces détails la maintenant. Si vous voulez je pourrais vous raconter ça un autre jour.
Et approcher le moule parfaitement est impossible. Ou du moins impossible en tenant compte des contraintes économiques ou matérielles… En effet, si les panneaux sont trop petits, cela va nécessiter un nombre important de coutures et donc par la même occasion beaucoup de temps… et comme le temps c’est de l’argent… Il faut aussi voir le fait que si c’est une voile laminée et que les fibres sont coupées trop souvent, il n’y a plus aucun intérêt à la chose. Le but du jeu est donc de trouver une sorte de compromis… ce qui n’est pas toujours chose évidente.
Une fois ces panneaux déterminés il faut également définir la position des lattes (cette étape se fait même avant normalement). Les lattes sont des tiges rigides (qui peuvent en fibres de verre ou de carbone) et qui servent à aider la voile a garder sa forme. Elles peuvent être ‘forcées’, elles partent du mât et vont jusqu’à la chute (arrière de la voile), ou juste partir de la chute et avoir une longueur définie.
Il faut également définir les patchs, ce sont les renforts que l’on trouve aux ‘coins’ de la voile, généralement la ou elle est le plus sollicitée, puisque c’est la ou elle est fixée.
Et puis les ris, quand il y a trop de vent, la surface de la voile est réduite grâce aux ris. Ainsi que les détails genre fenêtres, bandes de visualisation…
La partie design s’arrête à peu près la. Ensuite, vient la partie découpe. La première étape c’est le ‘nesting’. Pour découper les panneaux, à Sommersby ils possèdent un ‘plotter-cutter’ (table traçante et de découpe) de 20m40. Un logiciel (en l’occurrence plotter-pilot ou Tangent) permet de trouver la disposition des panneaux sur la table qui sera la plus efficace (ie, prendra le moins de place possible, donc moins de chutes, donc moins de matière perdue donc argent de gagné (ou du moins de pas perdu)). C’est le nesting. A l’origine cette technique est principalement développée pour les fabricants de vêtements, c’est exactement la même chose. Une fois cette étape terminée il suffit d’envoyer les données à la table traçante qui s’occupe du reste.
L’étape qui suit est celle de l’assemblage, selon la technique que je vous ai exposée au début. Les panneaux sont collés (dans tous les cas mais ce peut être soit parce que c’est une voile collée comme c’est le cas pour la plupart des spi légers soit pour maintenir les panneaux entre eux pour aider lors de la couture. Dans les 2 cas ça ne sera bien sur pas la même colle) . J’ai oublié de dire que la table numérote aussi les panneaux selon les numéros donnés dans le ‘sail design’ ce qui permet de les assembler dans le bon ordre, sinon ce serait vite un bordel monstre !! Pour un spi pour un bateau de 38 pieds (11,57m), soit environ 200m², il y a déjà facilement une 100taine de panneaux !
Ils sont ensuite cousus (si nécessaire). Puis étape de finition, patches…
Elle est ensuite rangée dans son sac et livrée au loft qui l’a commandée.

Bon au final, je ne vous ai pas raconté ce que je faisais, mais c’était pas possible sans vous expliquer déjà comment on fabrique une voile. Ce sera donc pour la prochaine fois… je vous laisse digérer ça un peu d’abord !
Et puis c’est dommage que je doive faire mon rapport de stage en anglais, sinon j’avais déjà presque un paragraphe !!! Shame…

A+ pour+

21 novembre 2005

Dimanche: sydney Olympic Park (la ou y aeu les jeux quoi!)

Dimanche : Je voulais pas me réveiller ni marcher beaucoup… Finalement je pars 9h45, sous un ciel nuageux, j’ai bien fait d’aller à Manly hier. Je savais pas trop quoi faire, alors je vais à la gare, j’achète pour $15, un billet de train valable la journée (aussi pour le bus et le ferry). Et je monte sur un quai au hasard… le train qui arrive dans 12min va en direction de Paramatta, j’ai déjà entendu ce nom mais je sors mon plan parce que j’étais bien incapable de le situer. Je vois aussi qu’il s’arrête à Lidcombe, qui se trouve être près du Sydney Olympic Park, je descendrais à cet arrêt ! Finalement au bout d’un moment il n’y a plus train pour cause de travaux, mais il est remplacé par un bus, que je prends, et je change à Lidcombe pour aller au SOP (Sydney Olympic Park en plus court !). Arrivée sur place, je pensais que ça allait être mort, et que j’allais croiser que des touristes perdus comme moi. En fait pas vraiment. Je vais dire que c’était bondé, mais j’ai vu plus de gens que ce que je pensais voir… Au dôme, il y a le sydney motor show, un espèce de salon de la moto (Max j’ai pensé très fort à toi, tu aurais pu y passer des journées entières, vu le nombre de parkings pleins (que de motos) qu’il y avait rien qu’à l’extérieur). Je suis pas rentrée parce que ça ne m’intéresse pas plus que ça. Je fais un tour vers les bâtiments, ou il y a somme toute plusieurs manifestations, des entraînements de hockey sans glace et sans roller !, des skate parks, une compétition internationale de natation, une compétition d’athlétisme… Je suis rentrée dans aucun, $20 à chaque fois, pour voir un stade…vide, pas d’intérêt. Je me dirige vers le bicentennial park, lui aussi pas mal animé. Il était à peu près midi. Plein de familles qui viennent avec glacières et tout un équipement pire que si ils partaient 15jours en vacances, qui s’installent sous les Sunshade publiques et qui font leur BBQ, public lui aussi. Il y en a un nombre incalculable dans le park. Tout le monde vient avec ses côtelettes, ses saucisses etc… et les font cuire sur ce fameux BBQ. Je pense que t’a intérêt de venir tôt si tu veux avoir une place, c’est impressionnant le monde qu’il peut y avoir. Je mange des lasagnes pour $9,50 dans une espèce de brasserie que je trouve. Et je reprend mon chemin vers Badu Mangroves, je vois des oiseaux locaux (ou peut pas en fait j’en sais rien) comme par exemple les australian Pelicans, black windget stilt, ou les hérons a tête blanche. Les canards par contre je sais qu’on en trouve partout ! Et puis je vais prendre le ferry pour renter sur sydney (on est environ à 15km du centre). Petite croisière d’environ 1h sur la paramatta river. Mais entre le vent réel et le vent apparent (c’était un fast cat), même avec mon super coupe vent vert fluo (c’est pas la couleur qui fait tout !) il ne faisais vraiment pas chaud. Je descend à Darling Harbour, et comme j’ai un ticket de transport illimité je veux essayer le monorail, manque de bol c’est pas le même ticket… je prend un train normal (la flème de rentrer à pieds)… je voulais pas marcher, j’ai quand même bien fait une petite dizaine de bornes aujourd’hui ! Tant pis ça sera pour une prochaine fois !

A+ pour +

carte de la region de sydney Posted by Picasa

the cauldron Posted by Picasa

Telstra stadium Posted by Picasa